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My life Part 1

My life Part 1


On y est, en 1991, j’obtiens mes diplômes et me voici propulsé dans la vie active. J’ai le permis depuis presque un an, j’enchaîne les petits boulots en intérim et les sorties en discothèques avec mon ami d’enfance. Je gagne peu, mais à cette époque, avec 50 francs (soit environ 12€ aujourd’hui), tu passes des soirées de folie.

Mais rien ne change, mon rapport aux autres restes le même. Je suis et reste incapable d’aborder qui que ce soit. Je n’ai toujours aucune confiance en moi, bien trop timide pour tenir un discours. Je suis ce genre de personne qui se met dans un coin et que tout le monde oublie très vite. Ma présence, personne ne la remarque, que je sois là où pas ne change rien. Je prends peu la parole, et même si je me sens tellement désintéressante, toujours et encore renfermée sur moi-même, il en sera ainsi jusqu’à il y a encore peu de temps…

C’est en février 1992 que je quitte ma ville de naissance pour Béziers. J’y suis hébergé chez mon oncle et ma tante à cette période. J’y trouve du travail dans un domaine agricole pour lequel j’ai déjà fait les saisons plus jeune. Le travail y est dur, mais le salaire est en conséquence, ce qui va me permettre d’acheter ma première voiture et, de ce fait, de gagner un peu en liberté.

Je me fais rapidement quelques connaissances avec qui il m’arrive de sortir le week-end. Les semaines, les mois, les saisons passent, nous voici en été, plus précisément le vingt-huit août. Invitée par mes collègues de travail, nous sommes à Montady, petit village proche de Béziers, dans un bal. C’est lors de cette soirée que je vais rencontrer celle qui, par la suite, deviendra ma femme et la mère de mes enfants. Nous tombons amoureux très vite. Je commence par passer mes nuits, puis mes week-ends chez ses parents. Quelques mois plus tard, nous prendrons notre premier appartement situé dans le quartier HLM de la Devèze, dans le même bâtiment que ses parents.

Mais c’est sans compter sur mon côté très naïve. Nous sommes à quelques semaines d’avoir notre appartement et nous faisons des projets de vie. Comme je suis pour le moment la seule à travailler, nous nous rendons chez Conforama pour acheter un minimum de meubles pour notre futur logement. Je prends donc la « méga » carte de crédit à la consommation, mais j’assure mon rôle : c’est moi qui paie…

À cette période, nous avons un groupe d’amis avec qui nous nous retrouvons régulièrement sur les hauteurs de Béziers afin de boire un verre ou deux. Et ce soir-là, tout ne se passe pas comme prévu… Nous sommes en semaine, il est tard, je travaille le lendemain, je décide donc de la raccompagner chez ses parents. Nous avons tous un peu consommé. Je la dépose et rentre me coucher. Mais dès le lendemain, à mon retour, je sens bien que quelque chose cloche. Elle est distante, n’ose à peine m’embrasser, ne me regarde pas dans les yeux. Je comprends vite qu’il se passe quelque chose…

Je la questionne pendant un long moment et finis par découvrir le pot aux roses. Suite à mon départ la veille, l’un des membres du groupe lui a téléphoné. Il est repassé la chercher, ils ont continué à consommer de l’alcool et, bien sûr, ils ont couché ensemble… Sur l’instant, je reste sans voix. Certes, cela fait peu de temps que nous sommes à deux, mais pour ma part, les projets que nous avons faits sont sincères. C’est un coup de grace qu’elle me porte. Elle s’excuse autant qu’elle peut, je suis sous le choc…

Quelques jours plus tard, la pression retombe entre nous, mais je n’oublie pas pour autant. Je suis au travail (dans un centre auto à cette période) et, alors que je m’occupe d’un véhicule, je vois la voiture de cette personne arriver. Sur l’instant, mon sang ne fait qu’un tour. J’attrape un des démonte-pneus du garage, je sors en furie. Il m’aperçoit, accélère, mais dans cet élan, je jette le démonte-pneu contre sa voiture. Celui-ci casse la vitre arrière de son véhicule et il disparaît…

Mais bien sûr, mes collègues et mon patron ont tous vu la scène. Je me retrouve convoquée dans le bureau de ce dernier et je lui dois des explications. Malgré cette histoire, nous restons ensemble, continuons nos projets et nous installons dans notre premier logement à la date prévue.

C’est donc à cette même période que mes besoins de m’habiller en fille, d’être « MOI », ressurgissent au plus profond de moi, et c’est reparti pour un tour… Lors de mes nuits d’insomnie, de mes douches, je prends ses vêtements, sa lingerie, et profite de ce temps pour « MOI ». Elle a un caractère fort, elle fait partie du « quartier ». Je ne m’imagine donc pas une seule seconde qu’elle puisse accepter ma situation. Et quoi qu’il en soit, je ne sais toujours pas moi-même où j’en suis, travestie, autre, aucune idée. Je reste en pleine quête de ma personnalité.


Mais ce qui devait arriver, arriva. Voilà à peu près un an que nous sommes ensemble. Je suis dans la salle de bain et j’ai oublié de verrouiller la porte… Elle rentre, me trouve avec ses vêtements. Contre toute attente, elle est tout aussi surprise, mais elle en rigole. Et du coup, je n’ai d’autre choix que de lui expliquer mon ressenti tout au long de ces années, que je me sens femme, « mais » attirée par les femmes… (du moins pour le moment).😁

Quelques jours passent, nous n’en parlons absolument pas, comme si de rien n’était. Je n’ai pas non plus pris le risque de renouveler mes besoins, mais un soir, contre toute attente, alors que nous sommes en plein ébat amoureux, elle met un point décisif à notre relation. Elle touche une partie de mon anatomie à laquelle je ne m’attends vraiment pas, et elle découvre de suite que j’y prends énormément de plaisir. À compter de ce moment, nous allons reproduire régulièrement l’acte, et s’ensuit très rapidement l’achat du premier sextoy et de ma propre lingerie.

Bien que ces moments privilégiés me fassent du bien, dans un autre sens, je vais petit à petit m’enfoncer dans un mal-être qui ne va cesser de croître au fil des années. Du fait de respecter ma femme, le bon vouloir de mes parents (« se marier, avoir des enfants, une maison »), mais sans m’en rendre compte, c’est à « moi-même » que je manque de respect…

Un rythme de croisière se pose, ça fait trois ans que nous sommes ensemble, et cette année de 1995, deux couples d’amis avec qui nous faisons apéro presque tous les week-ends se marient. Ma femme est un peu triste de notre situation, peut-être un peu jalouse aussi….. Lors d’un apéro chez eux, elle me balance devant tout le monde, « bon et nous ont se marie quand ? ». Je la comprends à ce moment, et sans même réfléchir, je réponds « quand mon anniversaire tombera un samedi ». Ça clôt la discussion, mais pas pour longtemps…… Quelques jours plus tard, elle m’annonce que l’année suivante, « ça tombe un samedi » 🤣, je ne suis pas pour le mariage, mais bon… je respecte mes dires, elle réserve la date à la mairie, nous faisons l’annonce à nos familles, les dés sont jetés… Mariage prévu pour 1996….. 🤣🤣🤣 Oupssss……

Nous avons un peu plus d’un an pour tous préparé, et ça se met en place doucement, mais sûrement, réservation de la salle et du traiteur, choix du menu, achat de la robe, de mon costume… Entre les deux, nous venons de déménager dans le bâtiment juste à côté, au même étage, qu’un de nos couples d’amis, et nous avons de ce fait juste au-dessus de nous un couple d’hommes avec qui l’on sympathise très rapidement. L’un d’eux, coiffeur de métier, se propose de lui-même de nous coiffer pour le mariage à venir. Les semaines, les mois passent, nous voici au printemps 1996, tout va bien jusqu’alors, quand un soir chez nos voisins du dessus, des cris et un vacarme se fait entendre, ça dure un bon moment, ce ne sera que le lendemain que je vais prendre connaissance de la situation. Une très grosse dispute a éclaté chez mes voisins homosexuels, et son compagnon fait ses valises et quitte l’appartement, j’en suis totalement étonnée, car jusque-là, leur entente avait l’air parfaite.

Notre cher coiffeur se retrouve donc seul, et de ce fait commence à passer bien plus souvent qu’avant chez nous. Je ne me cache pas qu’à ce moment, je le trouve plutôt bel homme, 1,85 m environ, soigne sa personne, sans trop comprendre pourquoi, j’ai de l’attirance pour lui 😁, et il le ressent très vite, 😂😂. C’est alors, qu’un soir d’apéro chez nous, nous sommes en compagnie d’une bonne partie de nos amis, arrive ce qu’il doit….. Je me rends aux toilettes, il me suit, mais je ne m’en rends pas compte, et au moment où je rentre, il se glisse avec moi, ferme la porte derrière lui, et « LA », il m’embrasse avec une vigueur indescriptible 🤪, il ressort comme si de rien n’était….. Je vais mettre plusieurs minutes à essayer de comprendre ce qui vient passer…… Mais au fond de moi, et combien j’aime ma compagne, j’ai adorée ce qui vient d’arriver….. 😁 Je fini par sortir, j’observe autour de moi les personnes présentes, j’en suis sûr, personnes n’a rien vu. Mon cher coiffeur quand à lui me regarde avec un sourire bien ancré aux lèvres, je lui souri également, et baisse les yeux, gênée et surtout beaucoup de mal à assumer la situation 😣. La soirée ce passe rien de plus…..

Le lendemain, bouleversée, je prends pour excuse d’aller boire un café chez lui, je monte. À peine j’ai passé la porte, que de nouveau, il réitère, je ne boirai bien évidement jamais le café 🤣,💕 mais en revanche, je passe avec lui un moment d’une intensité rare et une première pour moi qui restera à jamais gravé dans ma mémoire….. 💕😍🥰 Bon, sauf que maintenant se pose un problème, je suis censé me marier dans quelques mois, et je me trouve complétement perdu dans mes sentiments, je reste amoureuse de ma future épouse, mais les moments que je partage avec lui sont bien plus fort que ce que je pensais et je ne m’étais vraiment pas préparé à ça….. Il est très câlin et d’une douceur que je n’ai jamais connue, tous les moments que j’ai de libre, je mets tout en œuvre pour les passés avec lui, la moindre excuse que je trouve, c’est encore et toujours pour être avec lui, sans m’en rendre compte, la situation se complique de plus en plus, plus les jours, les semaines passent, plus je suis proche de lui. Tout est prétexte pour faire l’amour avec lui, chez lui, chez moi quand Mme n’est pas là, dans la voiture, derrière la haie à mon travail, dans la cave, chez sa mère lors d’un truc a bricolé, bref tout le temps…..

Le temps passe, et avec lui la date tant redoutée pour le coup approche de plus en plus. Nous avons fait très attention pour ne pas nous dévoiler, de son côté, il tient ses engagements, à plusieurs reprises, il fait les essais pour la coiffure de ma compagne, de mon côté à cette période, j’ai les cheveux très court, pas de souci de ce côté. Personne n’est au courant de notre relation, enfin, c’est ce que je pensais jusqu’il y a encore quelques semaines 😂😂, nous sommes sur la dernière semaine, et je pense qu’à ce moment, elle a eu de gros doutes sur lui et moi, deux jours avant le mariage, les deux se prennent le bec tellement fort qu’au dernier moment, il refuse de la coiffer, et il va falloir trouver dans l’urgence une solution de remplacement. Oupsss !!! 😣 vendredi, veille de mon mariage, nous nous voyons, faisons l’amour une dernière fois… 😔 Alors que nous sommes encore dans le lit, blottit l’un contre l’autre, il va me dire une phrase qu’il m’est impossible d’oublier : « viens, viens avec moi dans ma valise« , il m’embrasse. N’ayant pas le courage de tout annuler à la dernière minute, la peur de décevoir ma famille, mes parents, et très certainement avec du recul, la peur d’assumer qui je suis tout simplement, je ne lui apporte aucune réponse. 😭 Je tiens toutefois à aller au bout de notre histoire, combien je sais que c’est compliqué pour lui, il me le promet, il sera présent demain. 🙏 Mille mercis à toi 💕

Le jour J

[ Aujourd’hui, j’en fais le constat, c’était dès le départ voué à l’échec, l’ambiance est électrique, la coiffure de ma femme, une catastrophe, le curé en retard, l’adjoint du maire en retard, à l’arrivée à la salle, mon frère qui doit s’occuper de la sono, et impatient que la propriétaire de la salle soit en retard, casse une vitre pour rentrée, durant la soirée un de mes témoins récupère un balai de paille de la voiture balai, y met le feu et manque de peu de mettre le feu au rideau de velours de la salle, encore et toujours mon frère en colère après la traiteuse qui s’est mis du champagne de côté, déchire la manche de la robe de marier de ma femme qui s’interpose, bref, c’est une catastrophe…… Seul point positif pour ma part, j’arrive lors d’une dance a volé un dernier baiser à celui qui restera à jamais dans mon cœur… Rien n’est écrit, mais comment ai-je pu me tromper à ce point ??? Encore une écriture compliquée…… une de plus…]

Cette année fut aussi un tournant dans ma carrière professionnel, j’ai été prise comme électricienne dans l’entreprise ou travail l’un de mes amis, n’ayant aucune expérience dans ce domaine, je suis tout d’abord manœuvre, mais très rapidement, à la vue de mes compétences, je vais monter les échelons. La première lecture d’un plan est une évidence pour moi, entre un schéma électrique, ou un schéma hydraulique, au final, il n’y a pas grande différence, si ce n’est que les éléments différents, je prends donc très vite la notion de fonctionnement, de plus mon chef d’équipe me fait confiance, et m’accorde beaucoup de temps à me montrer les petites subtilités du métier. C’est ainsi que durant presque sept ans que je vais passer dans cette entreprise, mon évolution va être permanente, passant de manœuvre pour finir durant un court laps de temps avant de quitter celle-ci, chef de secteur.

Ces années m’ont permis de m’échapper, tout du moins la journée, de ce besoin inconditionnel d’être moi, mais comme très souvent, quand le soir arrive, le naturel reprend le dessus, mon placard se remplit de plus en plus de vêtements féminins, les rapports sexuels avec mon épouse deviennent de plus en plus marquants, sans nous en rendre compte, nous échangeons nos rôles, elle devenant de plus en plus masculine, moi, de plus en plus féminine, mais j’assure a minima mes obligations, l’équilibre reste fragile, mais il se maintient tant bien que mal. Je vais également durant cette période faire mes premières dépressions, qui vont occasionner plusieurs semaines d’arrêt pour chacune d’entre elles. Je ne sais toujours pas qui je suis, quelles sont mes orientations sexuelles, la pression de ma famille est toujours présente, personne ne comprend alors ce qui pose un problème, personne ne s’en inquiète par ailleurs, les traitements médicamenteux font le boulot, pourquoi en chercher la cause…… Je suis donc considéré comme quelqu’un de fragile, mon entourage me demande de me ressaisir un point c’est tout !!!

Les années passent, elles se ressemblent toutes, j’ai beau tourner le problème dans tous les sens, je ne parviens toujours pas à « me comprendre« , ce que je ressens au quotidien, et en total opposition avec ce que je vie, je n’ai aucune force de caractère pour aborder le sujet avec qui que ce soit, je ne vie pas pour moi, je vie au travers des personnes qui m’entourent, je subis tout simplement ma vie, sans même parvenir à en prendre un minimum le contrôle… À ce moment, ce qui me permet de tenir le coup, c’est mon travail, j’y passe beaucoup de temps, ce qui m’évite de trop subir cette situation qui me dépasse totalement, au moins, la journée, j’ai autre chose à penser, mais d’un autre côté, mes nuits continuent à me hanter, je fais toujours beaucoup d’insomnies, c’est très loin d’être facile à gérer au quotidien, j’accumule beaucoup de fatigue dû à mon manque de sommeil. Bref, nous voilà en 1999, je quitte mon entreprise suite à un litige avec mon employeur actuel, je recontacte la société intérim pour laquelle j’ai déjà précédemment travaillé, je retourne dans l’usine que j’ai quittée quelques années plus tôt comme cariste, ce qui me permet de souffler un peu, je fais moins d’heures, pour presque le même salaire, et surtout, l’avantage, je peux porter ce que je souhaite sous mes vêtements, assise toute la journée, personne ne va venir vérifier si je porte un string ou un caleçon… 😅

Avec les années, j’ai fini par me persuader que j’étais différente, tout simplement !!! Mon emploi actuel me suffit, je me contente de cette pseudo « chance » que mon épouse ne me pose aucun problème, que, à mon travail j’arrive à porter des effets féminins, mais la douleur intérieure est quant à elle toujours aussi intense… Cette même année, un évènement important va également venir tout bousculer dans ma tête, car arrive à la maison « internet« , et avec ça, une tonne d’information s’ouvre à moi, j’ai forcément des pistes, « travestie », encore à cette période « transsexuels », je ne sais pas encore vraiment faire la différence, mais je prends très vite conscience de l’état de fait, mais en même temps, je suis toujours incapable de m’assumer, de prendre la décision qui changera ma vie… Dans le même temps, trop d’info, tue l’info, de part ce que je lis, entend autour de moi sur le sujet, de part mon éducation, je fais malheureusement l’amalgame entre ce que je suis et mon orientation sexuelle, sous-entendu qu’à ce moment, ce que j’en lis et entend, c’est lié à des troubles psychiatriques, ça ne me rassure pas vraiment, je garde pour moi, « encore », mes recherches, estimant et craignant être pris pour une folle. Et la vie continue, mais toutes ces informations ne vont pas être sans conséquences, mes besoins deviennent de plus en plus oppressants, je perds pied plus que jamais, je prends de plus en plus de risques, indirectement, je pense, que je souhaite que l’on me découvre, ça réglerait tellement de problèmes bien évidement…

Nous voilà en 2001, plus que jamais en désaccord avec moi-même, je me refuse d’accepter ma situation, dans le même temps, je commence à développer un comportement agressif, qui par la suite va me couter à plusieurs reprises mon emploi. Je fais également connaissance avec quelques personnes via un site de tchat, et prends de ce fait conscience que je suis loin d’être seule dans mon cas, dans un sens ça me rassure, dans l’autre une colère grandie en moi, le manque de reconnaissance, de respect envers les personnes trans me révolte au plus haut point. Quoi faire, comment faire, que dois-je faire pour moi ? Tout un tas de questions se bouscule dans ma tête, pour lesquelles je n’ai encore aucune réponse. Totalement perdue… De plus, mon épouse émet le besoin d’avoir un enfant, je ne suis vraiment pas en accord avec sa décision, mais vu ma situation, je n’ai pas mon mot à dire, et puis que dire… À partir de ce moment, la descente aux enfers commence doucement, mais sûrement, je fais tout mon possible pour sauver mon couple, mon travail, sauver les meubles comme dit le proverbe… Hélas, nous apprenons de nos erreurs, et je ne vais pas tarder à en faire les frais aux fils des années qui viennent. Je n’ai pas encore compris que je ne fais que retarder l’échéance tout simplement…

Fin de ce chapitre qui retrace les grosses lignes de ma bio, de 1991 à 2001, il y aurait tant de choses à mettre à jour, mais le plus important est écrit, chaque évènement manquant, aussi insignifiants sont-ils, ont eu pour chacun des effets non sans conséquences sur ma vie, j’y reviendrais certainement petit à petit.

Prénom et nom